Par Beiser | Vidéo | le 3, fév 2012
Les agriculteurs de la région sont nerveux. Les pâturages et zones exploitables diminuent à une vitesse folle dans les Bouches du Rhône, au profit de zones d’habitation et de zones industrielles. Lire la suite…
Par Beiser | Actualités | le 2, fév 2012
Le début d’hiver a été très doux cette année,si doux que les plantes en ont oublié le froid. La vague de froid pourrait être dévastatrice sur ces végétaux qui poussent beaucoup plus tôt qu’à l’accoutumé, et les prix vont s’envoler. Lire la suite…
Par Beiser | Actualités | le 2, fév 2011
Le ministre de l’Agriculture, et le secrétaire d’État chargé de la consommation, Frédéric Lefebvre ont reçu aujourd’hui des représentants du secteur agricole et de la distribution pour aborder la question des prix des produits alimentaires.
Cette entrevue avait pour objectif d’appeller à une hausse des prix des produits alimentaires alors que les prix des matières premières agricoles sont en train de s’envoler sur les marchés mondiaux.
En effet, Bruno Le Maire et Frédéric Lefebvre ont déclaré qu’ils souhaitaient une répercussion juste et contrôlé de cette augmentation des prix des matières premières agricoles sur les prix de l’alimentation.
Le ministre de l’agriculture a ajouté que l’augmentation des prix des matières premières agricoles était insupportable pour les éleveurs qui sont dans une situation critique. De plus, cette hausse des prix pose des difficultés majeures aux petites entreprises puisque de nombreux emplois sont en jeu.
L’objectif premier du ministre de l’agriculture est de trouver un juste équilibre entre la nécessaire rémunération des producteurs agricoles et la défense du pouvoir d’achat des consommateurs.
Par Beiser | Actualités | le 27, août 2010
Cette semaine nous vous avions parlé d’une enquête réalisée par l’association « Familles rurales », nous y découvrions les différences de prix entre les produits issus de l’agriculture biologique et ceux issus de l’africulture traditionnelle.
Suite à cette étude, biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, a publié un communiqué de presse dans lequel ils expliquent la raison de cette différence de prix.
La publication de ce communiqué de presse a pour objectif d’aider les consommateurs à mieux comprendre le marché des fruits & légumes. Le communiqué de presse de Biocoop a également pour but de rappeler des éléments qui, d’après Bioccoop, n’apparaissent pas dans l’étude.

La période de comparaison des prix est trop courte, donc peu significative
Biocoop explique que le marché des fruits & légumes est en fluctuation constante du fait de la saisonnalité des produits. De fait, les volumes de production et les conditions climatiques sont des paramètres qui influent sur les prix.
En effet, a météo est un élément déterminant dans la production de fruits & légumes bio. Si l’étude indique une différence de prix si élevée c’est parce qu’elle ne prend pas en compte les conditions météorologiques de 2010, des conditions qui ont été très difficiles pour l’agriculture biologique (gelées et froid tardifs, pluie insuffisante).
Si les produits issus de ‘agriculture traditionnelle sont si peu chers pra rapport ax fruits et légumes issus de l’agriculture biologique c’est parce qu’en production biologique, les légumes et les fruits sont en plein champ ou dans des abris dépourvus de moyens de forçage. De fait, ils sont bien plus soumis aux aléas climatiques que les productions conventionnelles, souvent sous serres chauffées et hors sol.
Par Beiser | Actualités | le 25, août 2010
L’association « Familles rurales » a publié les résultats de son étude sur les prix des fruits et légumes et celui-ci montre qu’un produit bio peut coûter jusqu’à deux fois plus cher qu’un produit issu de l’agriculture traditionnelle.
Cette enquête a été menée 80 membres de l’association « Familles rurales » dans 38 départements du mois de juin au mois de juillet. Leur démarche a été très simple : ils ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes, aussi bien « bio » qu’issus de l’agriculture traditionnelle. En voici les principaux résultats:
Le panier de fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus cher que le même panier composé de fruits issus de l’agriculture traditionnelle. Soit, en moyenne, 5,54 euros/kilo contre 3,29 euros/kilo. De manière générale, les fruits ont augmenté de 11% cette année par rapport à l’année passée.

Les produits bio sont plus chers d'après Familles rurales
Le panier de légumes bio (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade) est 69% plus cher que le même panier de légumes issus de l’agriculture traditionnelle. Soit, en moyenne, 3,23 euros/kilo contre 1,91 euros/kilo. En moyenne, les légumes ont augmenté de 5,5% cette année.
Les disparités atteignent des sommets pour certains produits. En moyenne, les nectarines « bio » coutent 7,67 euros/kilo, soit 121% plus cher que les nectarines issues de l’agriculture traditionnelle.
Les haricots verts « bio » coûtent en moyenne 7,21 euros/kilo. Soit deux fois le prix des haricots verts issus de l’agriculture traditionnelle
Selon les relevés de prix de Familles rurales, les fruits et légumes « bio » coûtent plus chers en supermarchés et hard discount qu’en magasins spécialisés dans le « bio ». Les fruits « bio » en supermarché coutent en moyenne, 4,88 euros/kilo tandis que le kilo en magasin spécialisé revient à 4,29€
Selon Familles rurales, si une famille avec quatre enfants respecte les recommandations de l’OMS (à savoir 400 grammes de fruits et légumes par personne et par jour), ça lui coûte 126 euros par mois.
Pour plus d’informations sur cet observatoire des prix des fruits et légumes, rendez-vous sur le site de l’Association Familles rurales.
Les prix du blé ont augmenté de 40% en Juillet 2010. Faut-il s’inquiéter de cette hausse impressionnante ? D’où provient-elle ?
Pour expliquer l’envolée des cours du blé, il faut s’intéresser à la canicule en Russie, qui a provoqué une vague de sécheresse dévastatrice pour les cultures. En effet, 20% des récoltes ont déjà été détruites, à cause de la sécheresse et de l’incendie qui fait rage.
Il faut également savoir que la Russie représente 8% de la production mondiale de blé. Or, pour éviter une pénurie, le pays va diminuer de moitié ses exportations de blé, par rapport à l’année dernière.

Le cours du blé est en hausse record
Aux problèmes russes s’ajoutent le fait que la plupart des grands pays exportateurs connaissent également des problèmes de récoltes. Ainsi, certains importateurs de céréales cherchent a assurer leurs approvisionnements un peu plus tôt qu’à l’ordinaire. La demande est plus forte, et les prix décollent.
La spéculation accentue le phénomène : en effet, les spéculateurs sont attirés par la forte volatilité des cours du blé. Ainsi, en juin, le blé était à son niveau le plus bas depuis 9 mois. Depuis, le prix a bondi de 62% pour atteindre en août son niveau le plus haut en presque deux ans…
Cette hausse du prix du blé est une bonne nouvelle pour les céréaliers français, qui peuvent voir leur revenu augmenter. Cependant, il leur faudra rester réalistes : n’oublions pas que la spéculation fait partie des causes du phénomène… Elle pourrait également précipiter la chute de ces cours, une fois les risques de pénurie écartés.