La fosse septique assure la liquéfaction partielle des matières polluantes concentrées dans les eaux usées ainsi que la rétention des matières solides et des déchets flottants.
Elle peut constituer une alternative économique aux réseaux d’assainissement dans certains cas. Une étude des économies réalisées doit cependant être réalisée dans chaque cas. En effet, la réglementation sur les fosses septiques est très pointue : avant d’installer une fosse septique, il faut remplir un dossier, faire des investigations sur votre terrain et bien maîtriser le fonctionnement d’un tel équipement.
Pour les fosses septiques domestiques, le fond est généralement en béton et les parois en brique ou en pierre rendue étanche au ciment par exemple. Le poids de béton dans le fond est suffisant pour lutter contre la poussée d’Archimède lorsque la fosse est vide. Si le sol est meuble, un béton armé pour le fond permet une plus grande résistance.
Voici quelques points-clés à savoir avant d’installer une fosse septique :
Toutes les eaux usées doivent être raccordées à la fosse septique, exception faite des eaux de pluie ;
Les fosses septiques doivent être accessibles facilement ;
la fosse septique doit être vidangée tous les trois ou quatre ans ;
l’entreprise de vidange doit fournir une attestation ;
un épandage souterrain doit être créé, en retrait des terrains voisins ;
il ne doit pas y avoir de chemin carrossable au-dessus de l’épandage souterrain ;
ne plantez pas d’arbres à proximité de l’épandage souterrain.
L’eau de pluie est un véritable cadeau du ciel, elle permet de faire des économies tout en veillant à protéger notre planète. L’installation d’une cuve de récupération des eaux de pluie n’est pas une mince affaire mais elle présente de nombreux avantages.
Les cuves hors-sol
Les cuves hors-sol représentent un moyen simple pour faire des économies sans aucun effort. L’eau de pluie récupérée peut servir à l’entretien de la voiture, au lavage des vélos, à l’arrosage du jardin etc. Pour cela une cuve placée en extérieur suffit.
Elles sont généralement équipées d’un filtre pour débarrasser l’eau des insectes et des feuilles mortes. Pour le remplissage il suffit de la relier à une gouttière pour que le travail se fasse tout seul ; sa contenance : de 300 à 15 000 Litres.
Les cuves enterrées.
L’eau de pluie, bien que douce et non calcaire, n’est pas potable si on ne la filtre pas. Elle contient de nombreux polluants récupérés dans l’atmosphère qui sont nocifs pour l’organisme humain. La récupération des eaux de pluie peut également se faire grâce à un réservoir sous terre, qui peut contenir jusqu’à 120 000 L d’eau.
Sous terre, la citerne est à l’abri de la chaleur, du gel et de la lumière. Elle est reliée à un récupérateur d’eau avec plusieurs filtres. L’avantage d’une telle citerne réside dans le fait qu’on puisse très aisément la raccorder aux appareils électroménagers comme le lave linge ou le lave vaisselle, les toilettes et les robinets de la maison comme les douches et les lavabos.
Lorsque la citerne est vide, la pompe bascule automatiquement sur le système d’alimentation de la ville pour ne pas que vous soyez privé d’eau.
Les avantages
Au-delà des économies que vous pouvez faire sur l’eau, ce système peut vous faire faire des économies sur l’usage d’adoucissants et anti-calcaires. En effet, l’eau de pluie est douce et non calcaire, ce qui réduit de 40 à 60 % l’usage de ces produits.
De plus ce système permet d’augmenter la durée de vie des canalisations car l’eau réutilisée ne contiendra pas de tartre.
Ecologiquement, cette méthode est également à privilégier puisqu’elle réduit le pompage des eaux présentes dans les nappes phréatiques et les traitements pour la rendre potable.
L’eau de pluie est une ressource naturelle dite « inépuisable ». Malheureusement avec le réchauffement climatique, elle se fait de plus en plus rare et il faut trouver des moyens de l’économiser. La manière la plus simple d’économiser l’eau est de la récupérer et de la réultiliser.
Système domestique de récupération d'eau
Le système est très simple à comprendre : l’eau de pluie est stockée dans une cuve après ruissellement sur le toit. Il faut tout de même faire attention à l’eau récoltée ; l’eau de pluie est naturellement acide en raison de la concentration en dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère.
De plus, l’eau de pluie est considérée comme non potable après être passée dans l’air, non seulement à cause du CO2 présent dans l’air mais également à la pollution présente sur les toits : végétaux en décomposition, excréments d’animaux, métaux.
Cette eau présente cependant quelques avantages : elle est très peu calcaire. Elle convient donc parfaitement à votre parc électroménager et sanitaire : lave-linge, canalisation, WC … L’eau de pluie n’étant pas calcaire, elle permet aussi de faire jusqu’à 50% d’économies sur les détergents.
La récupération de l’eau de pluie vous permet également de faire des économies sur l’eau que vous utilisez pour l’arrosage du jardin, c’est près de la moitié de votre consommation d’eau potable que vous pouvez économiser en récupérant l’eau de pluie.
La quantité d’eau récupérable dépend de votre localisation et de la surface de votre toiture. Les toits végétaux et les toitures contenant des goudrons sont à exclure. Comme indice potentiel de récupération on estime la quantité d’eau de pluie récupérable entre 4 et 7 m3 par mois selon les régions pour un toit de 100 m².