Jeu concours Beiser gazole non-routier : plus qu’une semaine pour gagner !

Par Beiser | Beiser Environnement | le 27, oct 2011

Le jeu-concours Beiser continue ! Gagnez votre station fuel, spécialement conçue pour stocker le gazole non-routier.

A gagner : 3 stations fuel pour gazole non-routier

A gagner : 3 stations fuel pour gazole non-routier

Vous n’êtes pas sans savoir qu’à partir du 1er novembre prochain, le gazole non-routier va devenir obligatoire pour les machines agricoles.

Comme nous l’avions annoncé dans un article précédent, nous organisons un jeu-concours et vous proposons de gagner trois stations fuel d’une valeur de 1016,60 € TTC pièce.

Les cuves Beiser sont spécialement conçues pour contenir du gazole non-routier, connu pour désagréger le PEHD. Ces citernes, d’une contenance de 1000 litres, vous permettront ainsi de stocker facilement votre fuel. Vous trouverez toutes les caractéristiques techniques des citernes sur le site de Beiser Environnement.

Alors tentez vous aussi votre chance pour gagner l’une de ces citernes ! Attention, il ne vous reste plus qu’une semaine pour jouer !

Rendez-vous sans plus tarder sur la page Facebook de Beiser Environnement pour tenter de gagner ces lots. Les citernes gagnées sont livrées partout en France métropolitaine et en Corse.

Bravo à notre gagnante de la semaine dernière, Marylene G. de Gramat (Midi-Pyrénées) !

N’hésitez plus, tentez vous aussi votre chance !

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur le gazole non-routier, rendez-vous sur notre site www.gazole-non-routier.fr, entièrement consacré à ce sujet.

Faut-il changer de citerne pour l’arrivée du gazole non routier ?

Par Beiser | Actualités | le 18, avr 2011

Nous vous l’avons souvent répété sur le blog : le gazole non routier arrive dans très peu de temps, il devient donc urgent de s’équiper pour l’arrivée de ce nouveau carburant.

Si vous êtes allé sur notre site récemment, vous avez peut-être remarqué un petit encadré à gauche. Celui-ci vous permet de télécharger un très court guide sur le gazole non routier. Celui-ci s’adresse aux personnes hésitant à conserver leur ancienne citerne ou à acheter du matériel neuf.

De nombreux professionnels hésitent encore entre ces 2 solutions : utiliser une ancienne citerne pour y stocker le gazole non routier ou faire l’acquisition d’une nouvelle citerne. Voici quelques éléments qui vous permettront de prendre une décision :

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  • Le gazole non routier a un fort pouvoir détergent, malgré cela, il y a un risque de décollement des dépôts accumulés sur les parois de l’ancienne cuve, même après un nettoyage.
  • Le nettoyage d’une cuve requiert l’intervention d’un professionnel, de nombreuses sociétés font très bien leur travail mais attention aux sociétés qui ne nettoient pas en profondeur.
  • Le choix d’une citerne se fait également en fonction des besoins en stockage.
  • Le plus : si vous avez décidé d’investir dans une nouvelle citerne pour le gazole non routier,  profitez des avantages de Beiser Environnement.

Les vendeurs chez Beiser Environnement ont été formés pour répondre à toutes les questions sur le gazole non routier. L’avantage de faire appel à un professionnel de la citerne réside également dans les garanties, et les services. En effet, les soudures des stations acier double paroi sont garanties 10 ans, certaines stations PEHD sont garanties jusqu’à 15 ans, etc.

 

Comment et pourquoi stocker les huiles usagées ?

Par Beiser | Matériel agricole | le 21, juil 2010

Chaque année, la vidange des machines agricoles génère des milliers de litres d’huiles. Que faire de ces huiles usagées ?

Avant tout, sachez que le rejet de l’huile usagée dans la nature est interdit par la réglementation. Par ailleurs, il est également interdit de brûler à l’air libre des huiles usagées ou dans des installations non autorisées à cet effet. Malgré ces réglementations, de nombreuses personnes le font encore alors qu’il existe des gestes simples pour préserver l’environnement.
citernes huiles usagées
Pour continuer sur la lancée des mauvaises nouvelles, saviez vous qu’un litre d’huile usagée peut couvrir 1 000 m2 d’eau et empêcher l’oxygénation de la flore et de la faune pendant des années ? 

Lorsque vous rejetez l’huile dans le réseau des eaux usagées, l’huile colmate les filtres dans les stations de traitement de l’eau et perturbe les process d’épuration.

Il en est de même pour l’incinération des huiles usagées, il faut que l’incinération soit faite dans de bonnes conditions de températures et de traitement des fumées. Dans le cas contraire, vous risquez de rejeter des dioxines dans l’atmosphère.

Dernière chose : Ne mélangez pas les huiles moteurs usagées avec d’autres liquides, vous risquez d’introduire des produits toxiques ou difficiles à éliminer, ceci pourrait compromettre leur recyclage.

Pour éviter les pollutions, les huiles doivent être stockées dans des conditions de séparation satisfaisantes évitant les mélanges avec l’eau ou autre déchets non huileux. Il faut également veiller à ce protéger la cuve des infiltrations d’eau de pluie.

Les huiles doivent être stockées «dans des conditions de séparation satisfaisantes évitant notamment les mélanges avec l’eau ou tout autre déchet non huileux» (décret du 21 novembre 1979).
Pour éviter la pollution des sols, 2 types de cuves : • Cuve enterrée à double paroi avec détecteur de fuite, • Cuve aérienne sur bac de rétention réglementaire.
Si elle est à l’extérieur, protéger la cuve des infiltrations d’eau de pluie.
Les cuves doivent être facilement accessibles aux utilisateurs et aux véhicules de ramassage.

Lorsque les huiles usagées ont été stockées dans des conditions favorables au recyclage, elles peuvent être collectées par des ramasseurs agréés par votre département. Après collecte, elles sont traitées dans des installations agréées. Il existe de traitements possibles :

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  • La régénération : on fabrique des huiles de base pour la composition de nouveaux lubrifiants à partir des huiles usagées
  • L’incinération, avec récupération d’énergie

Pour plus d’informations sur les citernes de récupération pour huiles usagées Beiser, retrouvez nos produits sur notre site internet.

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Règlementation sur le stockage de produits dangereux

Par Beiser | Juridique | le 16, juin 2010

Comme vous le savez déjà sûrement, Beiser vend des citernes à fioul en platique et en acier, le fioul est un produit dangereux susceptible de polluer les sols et les eaux. Faisons un point sur la législation pour le stockage de produits dangereux.

La législation prévoit cette loi  :

Tout stockage d’un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des sols est associé à une capacité de rétention dont le volume est au moins égal à la plus grande des deux valeurs suivantes :

  • 100% de la capacité du plus grand réservoir;
  • 50% de la capacité des réservoirs associés. Cette disposition n’est pas applicable aux bassins de traitement des eaux résiduaires.

Cependant, les règles de stockage de produits dangereux peuvent être plus sévères :

  • Pour les stockages de récipients de capacité unitaire inférieure ou égale à 250 l, la capacité de rétention est au moins égale à :
  • Dans le cas de produits inflammables, à l’exception des lubrifiants, 50% de la capacité totale des fûts
  • Dans les autres cas, 20% de la capacité totale des fûts
  • Dans tous les cas 800 l minimum ou égale à la capacité totale lorsque celle-là est inférieure à 800 l.
CONDITIONS DE STOCKAGE EN AERIEN
Les réservoirs doivent être fixés solidement au sol sur un plan maçonné et être suffisamment opaques pour empêcher l’altération des caractéristiques du produit stocké.
2 solutions : • Les réservoirs sont équipés d’une deuxième enveloppe étanche et il est possible de se
rendre compte de la moindre perte d’étanchéité • Les réservoirs n’ont pas de deuxième enveloppe étanche et doivent être placés dans
une cuvette de rétention étanche dont capacité doit être égale à la plus grande des valeurs suivantes 100% de la capacité du plus grand réservoir ou 50% de la capacité globale des réservoirs. L’aménagement doit être couvert pour éviter la gestion des eaux de pluie.
Lorsque le stockage dépasse 15000 litres : • La distance entre 2 réservoirs est de 0,2 D (D=largeur du plus grand réservoir) avec un minimum de 1,5m. • Les réservoirs doivent être entourés d’une clôture d’au moins 1,75m de hauteur.

Si les citernes sont stockées à l’extérieur, les réservoirs doivent être fixés solidement au sol sur un plan maçonné et être suffisamment opaques pour empêcher l’altération des caractéristiques du produit stocké. Il faut alors privilégier une de ces solutions :

  • Equiper les réservoirs d’une deuxième enveloppe étanche qui rend détectable la moindre perte d’étanchéité
  • Placer les réservoirs dans une cuvette de rétention étanche dont la capacité doit correspondre aux données que nous avons spécifiées plus haut.
  • Les réservoirs d’au moins 15.000 litres doivent être entourés d’une clôture d’au moins 1,75m de hauteur.

S’il s’agit de citernes enterrées à simple paroi il faut construire une fosse :

  • A l’extérieur d’un bâtiment, enterrée ou au niveau du sol
  • A l’intérieur d’un bâtiment, au niveau le plus profond ou au sous sol s’il n’y a pas d’espace vide sous la fosse. La fosse doit être étanche, sa capacité de rétention doit être au moins égale à celle du réservoir et elle doit être couverte par une dalle incombustible avec regard.

Seuls les réservoirs à sécurité renforcée peuvent être enfouis sous terre sans fosse à condition qu’ils soient bien amarrés pour ne pas remonter et qu’il n’y ait aucune cavité sous le réservoir.
Ils peuvent être enfouis :

  • A l’extérieur d’un bâtiment : Entre 0,5 et 1,5m sous le niveau du sol. Les parois du réservoir sont protégées par une couche de sable recouverte d’une couche de terre compactée. Au dessus du niveau du sol si les parois sont flanquées d’une couche de terre d’environ 1m d’épaisseur (entre 0,5 et 1,5m en haut du réservoir et 1m sur les côtés).
  • A l’intérieur d’un bâtiment au niveau le plus profond à au moins 0,5m au dessous du niveau du sol. Les parois du réservoir sont protégées par une couche de sable recouverte d’une couche de terre compactée.

Vidéo : installer une fosse septique

Par Beiser | Beiser Environnement, Matériel agricole | le 12, mar 2010

La fosse septique assure la liquéfaction partielle des matières polluantes concentrées dans les eaux usées ainsi que la rétention des matières solides et des déchets flottants.

Elle peut constituer une alternative économique aux réseaux d’assainissement dans certains cas. Une étude des économies réalisées doit cependant être réalisée dans chaque cas. En effet, la réglementation sur les fosses septiques est très pointue : avant d’installer une fosse septique, il faut remplir un dossier, faire des investigations sur votre terrain et bien maîtriser le fonctionnement d’un tel équipement.

Pour les fosses septiques domestiques, le fond est généralement en béton et les parois en brique ou en pierre rendue étanche au ciment par exemple. Le poids de béton dans le fond est suffisant pour lutter contre la poussée d’Archimède lorsque la fosse est vide. Si le sol est meuble, un béton armé pour le fond permet une plus grande résistance.

Voici quelques points-clés à savoir avant d’installer une fosse septique :

  • Toutes les eaux usées doivent être raccordées à la fosse septique, exception faite des eaux de pluie ;
  • Les fosses septiques doivent être accessibles facilement ;
  • la fosse septique doit être vidangée tous les trois ou quatre ans ;
  • l’entreprise de vidange doit fournir une attestation ;
  • un épandage souterrain doit être créé, en retrait des terrains voisins ;
  • il ne doit pas y avoir de chemin carrossable au-dessus de l’épandage souterrain ;
  • ne plantez pas d’arbres à proximité de l’épandage souterrain.

Faire des économies en récupérant l’eau de pluie

Par Beiser | Actualités | le 21, jan 2010

L’eau de pluie est une ressource naturelle dite « inépuisable ». Malheureusement avec le réchauffement climatique, elle se fait de plus en plus rare et il faut trouver des moyens de l’économiser. La manière la plus simple d’économiser l’eau est de la récupérer et de la réultiliser.

Système domestique de récupération deau

Système domestique de récupération d'eau

 

Le système est très simple à comprendre : l’eau de pluie est stockée dans une cuve après ruissellement sur le toit. Il faut tout de même faire attention à l’eau récoltée ; l’eau de pluie est naturellement acide en raison de la concentration en dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère.

De plus, l’eau de pluie est considérée comme non potable après être passée dans l’air, non seulement à cause du CO2 présent dans l’air mais également à la pollution présente sur les toits : végétaux en décomposition, excréments d’animaux, métaux.

Cette eau présente cependant quelques avantages : elle est très peu calcaire. Elle convient donc parfaitement à votre parc électroménager et sanitaire : lave-linge, canalisation, WC … L’eau de pluie n’étant pas calcaire, elle permet aussi de faire jusqu’à 50% d’économies sur les détergents.

La récupération de l’eau de pluie vous permet également de faire des économies sur l’eau que vous utilisez pour l’arrosage du jardin, c’est près de la moitié de votre consommation d’eau potable que vous pouvez économiser en récupérant l’eau de pluie.

La quantité d’eau récupérable dépend de votre localisation et de la surface de votre toiture. Les toits végétaux et les toitures contenant des goudrons sont à exclure. Comme indice potentiel de récupération on estime la quantité d’eau de pluie récupérable entre 4 et 7 m3 par mois selon les régions pour un toit de 100 m².

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