Vous habitez en Bretagne et vous voulez passer au bio ? Seulement, vous ne savez pas vraiment comment faire, et avez peur du coût ? La Région Bretagne a lancé il y a peu le Pass’Bio, qui s’engage à soutenir les agriculteurs voulant se convertir. Explication sur ce pass.
De nos jours, on peut trouver du bio partout : légume, fruit, fromage, plat préparé, tout peut être bio. Cet épisode de l’émission consomag présente les bon réflexes à avoir pour trouver ces produits et comprendre les raisons de leur prix plus élevé.
Comment reconnaitre un vrai produit bio ? Que garantit le logo AB apposé sur les aliments ? Après avoir donné des réponses à toutes ces questions, s’en suit la visite d’une exploitation laitière en Bretagne pour comprendre les différences entre élevage biologique, et élevage conventionnel.
Après avoir présenté ses vœux au monde rural en Alsace lors de la nouvelle année 2011, le Président sera aujourd’hui dans l’Ariège pour ceux de 2012. Au programme, valorisation des circuits de proximité et de la consommation de produits biologiques dans les cantines scolaires.
Le chef d’État se rendra d’abord à la cantine scolaire de Las Parets qui utilise, pour faire ses repas, essentiellement des produits biologiques venant de la région. Chaque jour, 1000 enfants prennent leur repas dans l’établissement et découvrent ou redécouvrent le plaisir de manger « naturel » et local. Lire la suite…
Cette vidéo présente l’activité de deux fermiers, Henk et Jennie, qui ont fait le choix de l’élevage en libre parcours de leurs poules dans leur ferme.
Les fermiers nous expliquent en quoi consiste une ferme de production d’oeuf en libre parcours, ainsi que les dispositions à prendre pour que leur exploitation garde le statut de ferme biologique certifiée.
Ainsi, dans cette ferme biologique, les poules ne sont pas enfermées en cages et peuvent se promener partout dans le poulailler. En effet, les règlements de certification biologiques stipulent que les poules doivent pouvoir sortir entre les mois de mai et septembre, et que des relevés météo doivent être tenus par l’éleveur.
Le fait que les poules soient placées en extérieur oblige l’éleveur à les protéger : attaques d’animaux sauvages, ou transmission de maladies par des oiseaux ou des souris. Comme la certification biologique interdit de donner des médicaments aux volailles, éviter les risques de contamination est primordial.
Bien qu’intéressés par l’élevage biologique, les éleveurs français s’interrogent sur sa rentabilité. Ce reportage vidéo se penche sur la question de la rentabilité à travers le cas d’un agriculteur qui a fait le choix du bio depuis 35 ans.
L’agriculture et l’élevage « bio » ont les faveurs des français, pourtant seuls 3,14% des exploitations agricoles étaient étiquetées « bio » en France à la fin 2009. Les agriculteurs semblent avoir des réticences à passer à l’agriculture biologique.
C’est pourquoi a été créé Auvergne Biodistribution, une coopérative qui propose des produits « bio » à destination de la restauration collective : lycée, collège, hôpitaux, maisons de retraite, entreprises… Ainsi, la production est planifiée, les commandes sont anticipées et les saisons sont respectées. La coopérative a doublé le nombre de repas produits entre 2008 et 2009, pour arriver à 350 000 repas produits.
L’éleveur présenté dans ce reportage possède aujourd’hui un troupeau de 35 Charolaises, de 70 brebis Ile-de-France et de 2 bâtiments de 4000 poulets chacun. Ces 3 ateliers de production lui permettent de réaliser un chiffre d’affaires moyen de 120 000 euros, et de dégager 20 000 euros de revenu disponible en moyenne chaque année.
Des contrats avec abattoir permettent de planifier la production : le rythme d’engraissage des animaux est décidé tout les 6 mois. Ainsi, l’agriculteur touche en moyenne 3,9€/kilo de carcasse de Charolaise vendue.
Cette semaine nous vous avions parlé d’une enquête réalisée par l’association « Familles rurales », nous y découvrions les différences de prix entre les produits issus de l’agriculture biologique et ceux issus de l’africulture traditionnelle.
Suite à cette étude, biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, a publié un communiqué de presse dans lequel ils expliquent la raison de cette différence de prix.
La publication de ce communiqué de presse a pour objectif d’aider les consommateurs à mieux comprendre le marché des fruits & légumes. Le communiqué de presse de Biocoop a également pour but de rappeler des éléments qui, d’après Bioccoop, n’apparaissent pas dans l’étude.
La période de comparaison des prix est trop courte, donc peu significative
Biocoop explique que le marché des fruits & légumes est en fluctuation constante du fait de la saisonnalité des produits. De fait, les volumes de production et les conditions climatiques sont des paramètres qui influent sur les prix.
En effet, a météo est un élément déterminant dans la production de fruits & légumes bio. Si l’étude indique une différence de prix si élevée c’est parce qu’elle ne prend pas en compte les conditions météorologiques de 2010, des conditions qui ont été très difficiles pour l’agriculture biologique (gelées et froid tardifs, pluie insuffisante).
Si les produits issus de ‘agriculture traditionnelle sont si peu chers pra rapport ax fruits et légumes issus de l’agriculture biologique c’est parce qu’en production biologique, les légumes et les fruits sont en plein champ ou dans des abris dépourvus de moyens de forçage. De fait, ils sont bien plus soumis aux aléas climatiques que les productions conventionnelles, souvent sous serres chauffées et hors sol.
L’association « Familles rurales » a publié les résultats de son étude sur les prix des fruits et légumes et celui-ci montre qu’un produit bio peut coûter jusqu’à deux fois plus cher qu’un produit issu de l’agriculture traditionnelle.
Cette enquête a été menée 80 membres de l’association « Familles rurales » dans 38 départements du mois de juin au mois de juillet. Leur démarche a été très simple : ils ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes, aussi bien « bio » qu’issus de l’agriculture traditionnelle. En voici les principaux résultats:
Le panier de fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus cher que le même panier composé de fruits issus de l’agriculture traditionnelle. Soit, en moyenne, 5,54 euros/kilo contre 3,29 euros/kilo. De manière générale, les fruits ont augmenté de 11% cette année par rapport à l’année passée.
Les produits bio sont plus chers d'après Familles rurales
Le panier de légumes bio (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade) est 69% plus cher que le même panier de légumes issus de l’agriculture traditionnelle. Soit, en moyenne, 3,23 euros/kilo contre 1,91 euros/kilo. En moyenne, les légumes ont augmenté de 5,5% cette année.
Les disparités atteignent des sommets pour certains produits. En moyenne, les nectarines « bio » coutent 7,67 euros/kilo, soit 121% plus cher que les nectarines issues de l’agriculture traditionnelle.
Les haricots verts « bio » coûtent en moyenne 7,21 euros/kilo. Soit deux fois le prix des haricots verts issus de l’agriculture traditionnelle
Selon les relevés de prix de Familles rurales, les fruits et légumes « bio » coûtent plus chers en supermarchés et hard discount qu’en magasins spécialisés dans le « bio ». Les fruits « bio » en supermarché coutent en moyenne, 4,88 euros/kilo tandis que le kilo en magasin spécialisé revient à 4,29€
Selon Familles rurales, si une famille avec quatre enfants respecte les recommandations de l’OMS (à savoir 400 grammes de fruits et légumes par personne et par jour), ça lui coûte 126 euros par mois.
Pour plus d’informations sur cet observatoire des prix des fruits et légumes, rendez-vous sur le site de l’Association Familles rurales.