Les revenus des agriculteurs en baisse en 2011
Par Beiser | Actualités | le 9, jan 2012
Les statistiques des de l’INSEE et du ministère de l’Agriculture montrent une baisse du revenu des agriculteurs en 2011.
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Les statistiques des de l’INSEE et du ministère de l’Agriculture montrent une baisse du revenu des agriculteurs en 2011.
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Une nouvelle loi sur les semences bouscule le monde agricole. Elle impose une taxe aux agriculteurs, qui sera versée aux semenciers, pour avoir le droit de ressemer leurs récoltes de l’année passée. Cette taxe contribuerait à la recherche sur de nouvelles variétés de maïs et de blés. Lire la suite…
Des amendements adoptés par l’Assemblée Nationale modifient les règles liées au permis de conduire des engins agricoles. Ces dispositions visent notamment à sécuriser les exploitants en termes d’assurance.

Un amendement récemment adopté par l’Assemblée Nationale prévoit que toute personne, et notamment les retraités, devra disposer du permis B pour conduire des engins agricoles de plus de 3,5 tonnes.
Les agriculteurs en activité ne sont pas obligés de disposer d’un permis pour conduire leurs engins agricoles. Plusieurs conditions doivent toutefois être remplies. Le conducteur doit être âgé de plus de 16 ans, le matériel doit être rattaché à une exploitation agricole et enfin, sa vitesse de marche doit être inférieure à 40 km/heure pour les tracteurs et 25 km/heure pour les machines agricoles automotrices.
Désormais, les agriculteurs retraités utilisant un tracteur à titre personnel devront quant à eux être titulaire du permis B pour conduire un engin agricole inférieur à 3,5 tonnes. Dans le cas du transport d’une remorque d’un poids supérieur à 750kg, le permis E sera exigé. Pour les tracteurs de plus de 3,5 tonnes, les retraités devront disposer du permis C.
Les salariés travaillant sur une exploitation agricole n’auront, quant à eux, plus besoin d’un permis poids lourd pour conduire un tracteur de plus de 3,5 tonnes. Seul le permis B sera nécessaire.
Ces nouveaux dispositifs n’entreront en vigueur qu’une fois validés par le Sénat.
Source : lafranceagricole.fr
Mécontents par le manque d’intérêt pour les agriculteurs locaux de la part des partis politiques, une liste de jeunes agriculteurs du Nord se présente aux régionales.
Bien que mécontents , les jeunes agriculteurs ne présentent pas une liste uniquement pour se plaindre mais ils cherchent à être plus constructifs. En effet, Mickaël Poillion, à la tête de cette liste explique qu’elle a pour ambition de « produire du dialogue » pour peser sur les partis. De cette manière il espère que ceux-ci prennent conscience de la situation et se préocuppent des problématiques quotidiennes des agriculteurs :
Les jeunes agriculteurs ont du mal à comprendre pourquoi leurs produits ne se retrouvent pas sur les tables des habitants de leur région. En effet, 80% des produits présents sur la table d’une famille moyenne viennent de l’extérieur de la région. Les jeunes agriculteurs souhaitent également ouvrir les yeux quant à l’aménagement du territoire : Pourquoi s’obstinner à bétonner en créant de nouvelles zones d’activité alors que d’autres sont vides à quelques kilomètres ??
Repenser le territoire à échelle locale.
Les jeunes agriculteurs mettent en avant le problème principal dans leur slogan « Mettez le Nord-Pas de Calais dans vos assiettes ! ». En effet, Mickael Poillion, tête de liste, éleveur et agriculteur bio et traditionnel explique qu’il faut revoir la proximité entre la région et l’agriculture locale. Pour se faire il recommande de repenser le partage du territoire en développant un réseau de distribution structuré à échelle locale.
Malheureusement les partis ne se préoccupent guère des jeunes agriculteurs, ils pensent qu’il est peu probable qu’ils atteignent les 5% nécessaires pour continuer la course. Rien n’est perdu pour l’instant, ceux qui voudraient voter pour els jeunes agriculteurs devront télécharger et imprimer le bulletin de vote sur le blog des jeunes agriculteurs en campagne.
Voici le Lipdub réalisé par les jeunes agriculteurs à l’occastion des régionales :
Chaque année, près de 200 cas sont recensés sur tout le territoire, c’est pour cette raison que la MSA (Mutuelle sociale agricole) vient de sortir une brochure détaillant les facteurs de risques et les bonnes pratiques à adopter.
Depuis 2005, un décret du code du travail oblige tous les employeurs à évaluer le niveau d’exposition aux vibrations des salariés qui utilisent des engins agricoles. Ce décret est finalement très peu appliqué par manque d’appareil de mesure. La Msa a donc formé une dizaine de conseillers de prévention à l’Inrs (institut national de recherche et de sécurité) pour établir une grande base de données.
Les vibrations trop intenses peuvent en effet provoquer des troubles digestifs (perte d’appétit, constipation), des troubles visuels (perte d’acuité, diminution de la perception du relief et des mouvements) et des troubles vertébraux (lombalgie, hernie discale). De plus, les risques sont multipliés quand on augmente la vitesse, quand l’engin est dépourvu de suspension, quand la surface de roulement est irrégulière et quand la masse de l’engin est faible.