Les agriculteurs de la région sont nerveux. Les pâturages et zones exploitables diminuent à une vitesse folle dans les Bouches du Rhône, au profit de zones d’habitation et de zones industrielles.Lire la suite…
Vous habitez en Bretagne et vous voulez passer au bio ? Seulement, vous ne savez pas vraiment comment faire, et avez peur du coût ? La Région Bretagne a lancé il y a peu le Pass’Bio, qui s’engage à soutenir les agriculteurs voulant se convertir. Explication sur ce pass.
Pour les Pruvot, l’élevage des vaches est une histoire de famille. le fils a repris la ferme de son père, fondée il y a 45 ans à Parfondeval, en Thiérache. Aujourd’hui est un grand jour, puisqu’une de ses vaches part pour Paris, sélectionnée au salon de l’agriculture. Il existe en France plus de 3 000 000 de vaches Prim Hosltein et seul 115 ont été sélectionné; dont celle de Jean-Luc. Lire la suite…
De nos jours, on peut trouver du bio partout : légume, fruit, fromage, plat préparé, tout peut être bio. Cet épisode de l’émission consomag présente les bon réflexes à avoir pour trouver ces produits et comprendre les raisons de leur prix plus élevé.
Comment reconnaitre un vrai produit bio ? Que garantit le logo AB apposé sur les aliments ? Après avoir donné des réponses à toutes ces questions, s’en suit la visite d’une exploitation laitière en Bretagne pour comprendre les différences entre élevage biologique, et élevage conventionnel.
Cette vidéo nous raconte la conversion d’un agriculteur au bio. Sa motivation pour un meilleur produit et les difficultés que l’ont rencontre en cultivant biologique.Lire la suite…
Le reportage suivant traite du système de défense des plantes. Les engrais solubles font grandir les plantes mais ils les rendent aussi moins résistantes. Lire la suite…
Beiser, derrière ce nom existe un choix de matériels complet et de qualité. Mais c’est aussi un service à votre écoute et qui fait toujours de son mieux pour répondre à vos besoins. Mais concrètement, que se passe-t-il dans l’enceinte même de Beiser ?
Cette vidéo explicative vous montrera l’envers du décor. Une hôtesse vous répond et vous renvoie vers le conseiller qui correspondra aux mieux à votre requête. Et comment ceux-ci peuvent-ils répondre aussi bien à vos demandes ? Découvrez les formations que suivent ces conseillers afin de subvenir à tous vos besoins.
Puis vient la fabrication, sur place. Car Beiser ne fait pas que la vente de matériel, il y a aussi la conception et la réalisation des produits au sein même de l’entreprise. Des matériaux sélectionnés avec soin et contrôlés tout au long de la création.
Enfin la livraison, réalisée uniquement par Beiser et ses 12 camions à votre disposition, et ce pour toute la France.
Découvrez aussi le service marketing de Beiser, qui fait tout pour fournir des catalogues et un site de qualité, ainsi qu’une présence dans les salons.
Un service complet, rien que pour vous. Pour en apprendre plus sur l’entreprise, les méthodes de fabrications ou les services fournis,vous pouvez visionner les autres vidéos de Beiser Environnement.
Roland Moissette, 39 ans, et son épouse Sophie sont éleveurs laitiers dans l’Yonne depuis 2001.« Notre seule sortie de crise c’est le prix du lait », souligne Roland. Sur 80 hectares d’exploitation, ils produisent 550.000 litres de lait. Pourtant, ils ne réussissent pas à sortir la tête de l’eau.
Ils ont beaucoup investi dans leur élevage et sont arrivés à présent à un taux d’endettement de 100%. Depuis plus d’un an et demi, le coût de production du lait, estimé 300 €/1.000 litres sur le dernier exercice comptable est supérieur à son prix de vente, qui s’est situé entre 270 et 280 €/1.000 litres. Pour Roland et Sophie, c’est une perte de 25€ pour 1000 litres de lait, soit 13750€ pour la production totale.
« On fait ce métier par passion », mais « aujourd’hui on se pose beaucoup de questions », explique Roland. Le couple espère toutefois faire aboutir leur projet de vendre en direct une partie de la production.
La Basse-Normandie tente de développer la production de lait biologique, afin de promouvoir ce type de pratiques sur le territoire. Voici une vidéo qui présente une ferme expérimentale appelée, « Les deux Vaches », qui a lancé un projet d’élevage biologique intitulé « projet Reine Mathilde« .
Ce projet, développé avec l’Institut de l’Elevage, la ferme Les Deux Vaches et la Région Basse-Normandie, vise à créer les meilleures conditions possibles pour l’élevage biologique.
Les éleveurs sont encouragés mettre en place de bonnes partiques, favorables à l’agriculture biologique.
Le fait de proposer des informations de qualité aux éleveurs peut leur montrer les réalités chiffrées de ce mode d’élevage : cela peut susciter des vocations !
Cette vidéo présente l’activité de deux fermiers, Henk et Jennie, qui ont fait le choix de l’élevage en libre parcours de leurs poules dans leur ferme.
Les fermiers nous expliquent en quoi consiste une ferme de production d’oeuf en libre parcours, ainsi que les dispositions à prendre pour que leur exploitation garde le statut de ferme biologique certifiée.
Ainsi, dans cette ferme biologique, les poules ne sont pas enfermées en cages et peuvent se promener partout dans le poulailler. En effet, les règlements de certification biologiques stipulent que les poules doivent pouvoir sortir entre les mois de mai et septembre, et que des relevés météo doivent être tenus par l’éleveur.
Le fait que les poules soient placées en extérieur oblige l’éleveur à les protéger : attaques d’animaux sauvages, ou transmission de maladies par des oiseaux ou des souris. Comme la certification biologique interdit de donner des médicaments aux volailles, éviter les risques de contamination est primordial.