La sécurité au travail chez les agriculteurs
Chaque année, près de 200 cas sont recensés sur tout le territoire, c’est pour cette raison que la MSA (Mutuelle sociale agricole) vient de sortir une brochure détaillant les facteurs de risques et les bonnes pratiques à adopter.
Depuis 2005, un décret du code du travail oblige tous les employeurs à évaluer le niveau d’exposition aux vibrations des salariés qui utilisent des engins agricoles. Ce décret est finalement très peu appliqué par manque d’appareil de mesure. La Msa a donc formé une dizaine de conseillers de prévention à l’Inrs (institut national de recherche et de sécurité) pour établir une grande base de données.
Les vibrations trop intenses peuvent en effet provoquer des troubles digestifs (perte d’appétit, constipation), des troubles visuels (perte d’acuité, diminution de la perception du relief et des mouvements) et des troubles vertébraux (lombalgie, hernie discale). De plus, les risques sont multipliés quand on augmente la vitesse, quand l’engin est dépourvu de suspension, quand la surface de roulement est irrégulière et quand la masse de l’engin est faible.
- Changer les habitudes de travail : réduire la vitesse, conduire sans à-coup, éviter de traverser les ornières, faire une rotation des tâches, prévoir des temps de récupération.
- Utiliser un matériel adapté : privilégier le moins vibrant, réserver le tracteur le plus confortable aux travaux les plus longs et fréquents, et choisir des équipements qui privilégient une posture confortable de travail grâce, par exemple, à une assise tournante, à un volant réglable en hauteur ou encore à une caméra et à des rétroviseurs. Bien régler son siège en fonction de sa morphologie est aussi primordial.
- Entretenir le matériel : bien le régler c’est-à-dire contrôler régulièrement les amortisseurs et adapter la pression des pneus aux travaux effectués, en optant pour la plus basse possible.
- Aménager la zone d’évolution : niveler les nids de poules sur les chemins d’accès aux parcelles, mieux respecter les sols pour éviter de faire des ornières.




Pesticides et Parkinson
L'apparition est différée de 10 à 20 ans après la première expositionPesticides et Parkinson
C'est un pas en avant, mais il semble y avoir une énorme incohérence dDes miniatures agricoles plus vraies que nature !
Très beau travail, parole de collectionneur....LOL DENISL’énergie positive d’Énergivie d’Énergivie
Bonjour Georges ! Votre question est loin d'être idiote, rassurez-vou